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Notre mission

Créer du lien

L’Association pour la Défense de l’Accouchement à Domicile (ADAD) vise à créer du lien entre les sages-femmes, le personnel médical et paramédical impliqué dans la périnatalité, les professionnels concernés et les familles.

Informer

Informer sur la situation de sages-femmes libérales qui souhaitent pratiquer des accouchements à domicile et les problèmes qu'elles rencontrent pour s'assurer correctement.

Promouvoir l'AAD

Promouvoir l’accouchement à domicile (AAD) accompagné d'un professionnel de santé et défendre sa pratique.
Promouvoir le déroulement normal de la grossesse, de la naissance et des suites de couches

Soutenir les familles

L’ADAD est également un interlocuteur pour toutes les familles qui souhaitent s’orienter vers le choix d’un accouchement à domicile.

Alerter

Alerter sur la condition des sages-femmes AAD menacées de radiation ou radiées.
Appel aux dons pour les soutenir.

Agir

Grâce aux fonds récoltés via les adhésions annuelles nous pouvons financer l’organisation de divers événements et créer ou imprimer de supports de communication.

Adhérer, c’est aussi militer !

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Elles sont moins d’une centaine à pratiquer l’accouchement à domicile en France. Ces sages-femmes exercent sans couverture assurantielle. Une assurance professionnelle leur coûterait de l’ordre de 20 000 euros par an.

Le nombre d’accouchement à domicile dans notre pays est autour de 2000 par an soit seulement 0,25 % des naissances. S’il est vrai que les accouchements à la maison ne dépassent pas 1 % de tous les accouchements dans les pays industrialisés, il faut souligner que l’extrême hostilité à l’égard de cette pratique est une spécificité française.

  • En Belgique les femmes qui font le choix d’accoucher à domicile sont accompagnée d’une sage-femme formée à ce type d’accouchement et, contrairement à la France, en règle d’assurance professionnelle. La plupart des mutuelles remboursent également ce type d’accouchement. En 2017, le nombre d’accouchements programmé à domicile était de 117 en Wallonie60 à Bruxelles et 399 en Flandre.
  • Au Pays-Bas l’accouchement à domicile est perçu comme une alternative tout à fait légitime à l’accouchement à l’hôpital. Certes le taux d’accouchement à domicile décroit d’année en année notamment parce que les femmes veulent bénéficier de la péridurale, il est passé de 31 % en 1996 à 13 % actuellement.
  • En France les sages-femmes qui pratiquent l’accouchement à domicile sont montrées du doigt par nos élites obstétricales comme de véritables hérétiques.

Source : AIMSIB, 12 janvier 2020 – Plaidoyer pour un retour vers l’accouchement à domicile

Pour que ses jours fleurisent

Nicole Ferry

Dans l’intimité d’une naissance en Kabylie. Depuis des siècles, les femmes kabyles se sont transmis des connaissances autour de la naissance. Lors de l’accueil d’un nouvel enfant dans la communauté, rites et gestes quotidiens modèlent un univers cohérent.
Dans cet univers, l’accouchement trouve naturellement sa place. Les femmes accouchent dans les mêmes postures que pour faire le pain, tisser ou laver le linge. L’accouchement se fait entre femmes parce que c’est entre femmes que les événements quotidiens se vivent. La sage-femme se prépare intérieurement à aider la mère à accomplir le passage de la séparation. Ses gestes de soins s’inscrivent dans une continuité, ils sont connus et compris par toutes les femmes.